top of page
logo final choisi.png

AFRIVERSE : Atelier de sensibilisation et de renforcement des capacités des différents acteurs pour le lancement officiel du projet.

  • Clément Noumsi
  • il y a 14 heures
  • 3 min de lecture


Avec pour thème « l'impact des changements climatiques sur la santé » la rencontre de l'hôtel la Falaise de Yaoundé du 18 février 2026 avait pour objectif de mettre tous les acteurs et partenaires au projet au même niveau d'informations afin de créer une synergie d'actions concertées en vue du déroulement dudit programme pilote durant les 3 années d'existence du projet.




Présidée par le représentant du recteur de l'université de Yaoundé I, cette cérémonie d'ouverture a vue la participation de plusieurs autres administrations comme le Mincom, le Minsanté, le Mintransport, le Minepded, les représentants des hôpitaux (Jamot, CHU et fondation Chantal Biya) où la collecte des données sera faite pour analyse puis communication des résultats.

Pour le coordonnateur du projet malgré les félicitations, il a tenu à partager son expérience. Avec la fermeture des thèses à l'université à ce moment-là, il va continuer son travail malgré les obstacles et c'est ainsi qu'il va trouver un soutien pour votre thèse en Allemagne comme quoi un malheur pour un bien. Ceci est une excellente démonstration de l'importance de la collaboration entre les universités et les institutions pour le développement de la recherche au Cameroun. Il est clair que vous êtes un exemple inspirant pour les étudiants et les chercheurs de l'université de Yaoundé 1. Votre détermination et votre passion pour la recherche sur l'asthme et le changement climatique sont vraiment admirables. C'est ce qui montre l'importance de la sensibilisation et de la communication sur les enjeux du changement climatique et de la pollution de l'air.




Pour le représentant du recteur de l'université de Yaoundé I le Pr Bernadin Essama Ngala, il est clair que l'université de Yaoundé I est un lieu propice à la recherche et à l'innovation. La collaboration entre les chercheurs et les institutions est essentielle pour faire avancer les connaissances et relever les défis du changement climatique. Nous vous souhaitons également beaucoup de succès dans vos recherches et nous espérons que les résultats seront bénéfiques pour la communauté toute entière. Merci beaucoup pour votre témoignage Il est clair que la question du changement climatique est une préoccupation majeure, notamment pour la santé des enfants et des adolescents. Votre travail est vraiment inspirant et montre l'importance de la recherche scientifique pour comprendre et agir face à ces défis. C'est ce qui justifie l'importance de la collaboration internationale pour lutter contre le changement climatique, face à une menace mondiale, il faut une réponse globale. Ce projet est financé par Wellcome en collaboration avec l'Université de Yaoundé I et l'université de Cape Town en Afrique du Sud.



Clément Noumsi



Réactions




Pr Patricia Bissa Enama, Directeur de l'ENS université de Yaoundé I


« Sur instruction du recteur de l'université de Yaoundé I, l'école normale supérieure de Yaoundé a été désignée pour porter le projet de l'impact des changements climatiques sur le bien-être humain (la santé humaine). Pourquoi l'ENS ? parce nous sommes dans une zone intermédiaire et nos apprenants ont l'obligation de transmettre à nos élèves professeurs de bons réflexes qui, plus tard sur le terrain devront les répercuter au moment de dispenser les savoirs aux élèves dans les lycées et collèges de la république. Et dans le cas d'espèce, il s'agit de savoir s'adapter aux changements climatiques mais surtout être capable d'appréhender et à prévenir certains risques par des bonnes manières par la protection de l'environnement et surtout comment protéger notre planète puisque nous n'en avons une autre ailleurs pour la substituer à celle-ci, notre avenir en dépend ».




Achiri Elvis Ndikum, Coordonnateur du projet AFRIVERSE


« C'est un projet qui vise à mettre la santé au cœur des préoccupations de santé publique. Il est question d'aborder la problématique des changements climatiques comme un facteur aggravant de la santé publique. Avec la hausse des chaleurs, il est question d'observer les comportements et les différentes pathologies dont souffrent les populations comme les maladies cardiovasculaires, respiratoires, psychique ou mentaux. On a besoin de données qui permettront d'analyser les jours à venir. En absence de ces données, il est difficile de se prononcer faute de données spécialisées et disponible dans les hôpitaux. Ainsi, nous voulons mettre sur pied une gestion de données fiables capable de renseigner sur les précautions à prendre par rapport à notre santé et notre environnement. Comme le savez, le changement réel vient avec ce projet qui innove pour une fois avec le lien des changements climatiques sur la santé humaine et nous espérons que les résultats obtenus permettront de voir clair. Sur le terrain, c'est une opération pionnière qui va regrouper trois hôpitaux pilotes (CHU, fondation Chantal Biya et l'hôpital Jamot). Le ministère des transports va fournir ses données pour analyser. C'est un projet sur 3 ans, la première année est réservée à la collecte des résultats obtenus des données puis suivra l'analyse lors de la deuxième année et la troisième année pour la publication des résultats dans toutes les plateformes et supports de communication pour une large diffusion ».



Propos recueillis par CN

 
 
 

Commentaires


bottom of page