Dialogue social : les syndicats des transporteurs routiers en concertation au Mintss
- clément NOUMSI
- il y a 5 jours
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Grégoire Owona ministre du travail et de la sécurité sociale a reçu le 25 Mai dernier dans la salle de conférence de son département ministériel les syndicats des transporteurs routiers.
Durant cette concertation qui a duré de plus de deux heures d'horloge, les syndicalistes ont présenté les treize (13) réclamations objet du préavis de grève que le gouvernement tente de désamorcer. De son côté, le ministre du travail a promis dans les plus brefs délais une concertation conjointe avec les autres membres du gouvernement concernés pour des échanges francs en vue d'apporter une réponse holistique aux préoccupations des transporteurs routiers. Parmi les principaux griefs les tracasseries policières, le mauvais état des routes, la concurrence déloyale des plateformes comme Yango ou encore la non reprise en charge des sinistres par des assurances. Cette rencontre a posé les bases des échanges qui vont se poursuivre dans les prochains jours en vue de tenter de désamorcer la grève des transporteurs routiers. L'espoir reste permis pour les transporteurs routiers qui espèrent voir dans les jours à venir, une véritable opportunité pour régulariser le secteur des motos taxis qui constitue une véritable niche fiscale si tout est bien fait.
Clément Noumsi
Réaction

Jean Collins Ndefossokeng, président de la CGSTC
« Il faut dire que depuis la signature du mémorandum de Mars dernier, nous avons été reçu par certains membres du gouvernement. Aujourd'hui, nous venons de rencontrer le ministre du travail et de la sécurité sociale Grégoire Owona et nous avons eu des échanges fructueux. Au terme de ces échanges, nous pensons affirmer sans risque de nous tromper que les 13 doléances soient connues par la hiérarchie. En conséquence, il se propose de contacter ses autres administrations membres afin qu'une démarche holistique soit organisée pour apaiser les tensions. Le premier problème est celui de la concurrence déloyale des transporteurs clandestins à cela s'ajoute les transformateurs à partir du numérique au Cameroun. Comment comprendre que plus deux millions de moto taxi n'ont pas de papiers et fonctionne dans l'illégalité. En conséquence, ils sont en marge de la république. Nous avons le second problème à savoir celui des assurances avec des assurances falsifiées. Nous espérons un véritable dialogue avec les assureurs, les problèmes de route afin de mieux contrôler car l'entretien routier ne fait pas ressentir. Nous pouvons en dire plus sans effleurer le fond routier. L'autre problème ce sont les contrôles routiers excessifs exposé ce jour ».
Propos recueillis par CN




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