Déclaration Solennelle du Mouvement DDHP et ses alliés : un appel à la résistance civique contre l’impunité et la déchéance morale.
- clément NOUMSI
- il y a 3 jours
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Peuple du Cameroun, Peuples d’Afrique, l’heure est à la vérité historique. Le mouvement DDHP (Debout CONTRE la Dépénalisation de l’Homosexualité dans notre Pays), fidèle à sa mission de sentinelle des valeurs ancestrales et divines, brise aujourd'hui le silence pour dénoncer une dérive institutionnelle sans précédent qui menace les fondements mêmes de notre socle social.
I. LE CREPUSCULE DE L'INDEPENDANCE JUDICIAIRE
Nous assistons, avec une amertume profonde, à la métamorphose de notre appareil judiciaire. Autrefois gardienne des libertés et de la morale publique, la Justice camerounaise semble désormais s'être muée en une annexe servile du pouvoir exécutif. Les récents remaniements au sommet de nos institutions parlementaires et judiciaires ne doivent pas nous abuser : ces nominations ne visent pas le service du peuple, mais la consolidation d'un système de renvoi d'ascenseur au profit de ceux qui les ont placés. Le magistrat ne sert plus la Loi ; il sert son mentor. Et dans ce théâtre d'ombres, le peuple est le grand sacrifié.
II. L’AFFAIRE BRENDA BIYA : LE VISAGE DE L’ARROGANCE ET DE L’IMPUNITE
Depuis plusieurs mois, Anastasie Brenda Biya Eyenga multiplie les sorties médiatiques provocatrices, affichant avec une désinvolture insultante des pratiques homosexuelles que notre Code Pénal (Article 347-1) condamne fermement. Malgré la plainte déposée par le DDHP devant le Procureur Général le 09 juillet 2024, aucune diligence n'a été entreprise. Forte de son nom, elle insulte la Loi, piétine nos traditions et nargue le peuple camerounais.
Nous n'oublions pas le discours du Chef de l'État le 31 décembre dernier. L’usage de termes ambiguës tels que « genre » et « discrimination » était un signal sémantique fort, préparant insidieusement le terrain à une normalisation de l’inacceptable.
Le message envoyé est limpide : il y aurait une loi pour le peuple et une licence pour la « noblesse » du palais. Le DDHP réaffirme ici un principe républicain sacré : Nulle n'est au-dessus de la Loi, fût-il l'enfant du monarque.

III. L’APPEL A LA MOBILISATION : DE LA DECLARATION A L’ACTION
Face à une justice qui démissionne, le seul juge qui reste est le Peuple. Nous appelons les Camerounais, de l'Est à l'Ouest, du Nord au Sud, à revendiquer le respect de leur identité sans crainte. La peur doit changer de camp. Si les tribunaux restent muets devant l'abomination, nos voix, elles, feront trembler les murs de l'indifférence.
LE DDHP ANNONCE SOLENNELLEMENT
Conformément à la loi sur la déclaration des manifestations publiques, nous déposerons un préavis pour une Grande Manifestation de Dignité devant le Palais de Justice. Nous irons demander des comptes à ceux qui sont payés pour protéger la loi et qui choisissent de protéger le vice par leur silence.
IV. CONCLUSION : LE SERMENT DU DDHP
Le mouvement DDHP ne baissera pas les bras. Nous ne reculerons devant aucune pression, aucun nom, aucune fonction. Défendre la moralité de notre nation est un acte de survie. Une nation qui laisse sa jeunesse être corrompue par l'exemple du sommet est une nation qui programme son propre suicide.
Fait à Yaoundé, le 21 mars 2026
Pour le Mouvement DDHP, le président PATRICE CHRIST GUIDJOL, l'impunité ne peut devenir la norme. Ne laisse pas ton identité être vendue aux enchères des lobbies mondialistes sous le couvert de privilèges familiaux. Pour Dieu, pour la Patrie et pour nos Ancêtres. DEBOUT pour la Vie, DEBOUT pour la Nation !







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