Lancement des 16 Jours d’Activisme contre les Violences Faites aux Femmes et aux Filles
- Clément Noumsi
- 27 nov. 2025
- 3 min de lecture

Madame le Ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille, le Pr Marie Thérèse ABENA ONDOA née OBAMA a procédé le 25 novembre dernier au lancement officiel national de la campagne des 16 jours d’activisme contre les violences faites femmes est aux filles dans un hôtel de la cité capitale Yaoundé.
Dans son discours d’ouverture, Mme le ministre a salué les efforts des pouvoirs publics en précisant que : «Le Cameroun, sous la haute impulsion du Chef de l’État, a toujours fait de la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles une priorité de sa politique. Cela se traduit par la ratification de la quasi-totalité des instruments juridiques relatifs à la protection des femmes et des filles...». Mais aussi elle a remercié les différents partenaires pour leur accompagnement. Bien avant, c’est une table Ronde qui a permis tour à tour à plusieurs intervenants de présenter les aspects liés au thème. Ainsi Orange Cameroun, partenaire du MINPROFF pour l’espace numérique dans les Centres de Promotion de la Femme et de la Famille (CPFF), a été représenté par Madame Elizabeth A. Mabom, Secrétaire Générale de l’Orange Cameroun Foundation. Femme engagée dans le développement social et numérique, elle a mis l’accent sur les bonnes pratiques de sécurisation des comptes sur les réseaux sociaux et a souligné l’importance de se former au marketing digital afin de développer de nouvelles opportunités économiques pour les jeunes et les femmes au Cameroun.

Cette cérémonie était précédée d’une table ronde qui à vu la contribution des profils différents sur des thématiques spécifiques ayant traits au sujet du jour. Madame NGO MBENOUN Ernestine, Commissaire Divisionnaire de Police a présenté le processus de répression de la police camerounaise en cas de dénonciation d’un cas de violence numérique envers une internaute. Elle a également souligné le rôle de la police dans la prévention et la répression de ces actes, insistant sur l’importance de la sensibilisation et de la collaboration avec les victimes pour garantir leur protection. Mademoiselle Gaëlle Brenda Akotiko, Analyste en Cybernétique à l’Agence Nationale des Technologies de l’Information et de la Communication (ANTIC) a présenté les enjeux de cyber sécurité, les outils de protection numérique et l’importance de la sensibilisation pour prévenir les violences en ligne. Orange Cameroun, partenaire du MINPROFF pour l’espace numérique dans les Centres de Promotion de la Femme et de la Famille (CPFF), a été représenté par Madame Elizabeth A. Mabom, secrétaire Générale de l’Orange Cameroun Foundation. Femme engagée dans le développement social et numérique, elle a mis l’accent sur les bonnes pratiques de sécurisation des comptes sur les réseaux sociaux et a souligné l’importance de se former au marketing digital afin de développer de nouvelles opportunités économiques pour les jeunes et les femmes au Cameroun entre autres.
Clément Noumsi
Réactions
Liliane Munezero, coordonnatrice VBG Unfpa
« Cette célébration est un puissant qui est passé au monde entier. Toutes les voix des femmes et des filles doivent s'élever pour dire non aux violences basées sur le genre (VBG). Cette campagne de 16 jours est un grand pour toutes les femmes de joindre leurs efforts afin que ce message puisse atteindre les recoins les plus éloignés ».
Mme Yvonne Muma Bih, société civile
« C'est un moment important que le monde ait choisi de pencher sur un fléau dans ce monde de plus en plus digital où leurs droits doivent être protéger. Elles doivent être protéger contre les violences du monde numérique ».
Mme Martine Ongola, directeur de la promotion sociale de la femme au Minproff
« Mme le ministre a procédé au lancement officiel national des 16 jours d'activisme contre les VBG. Nous avons de nombreuses associations qui vont mener des activités de sensibilisation à travers le territoire national accompagnées de nos démembrements (services déconcentrés). Au niveau de Yaoundé, c'est le branle bas car les partenaires techniques et financiers, les ministères sectoriels, la société civile même le secteur privé y sont impliqués ».
Propos recueillis par CN




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