« Ultimes Combats du grand Nobel Africain » : un plaidoyer pour une reconnaissance internationale à Paul Biya
- Steve simplice Nouguen
- 11 juil. 2025
- 4 min de lecture

La salle de convivialité du musée national a servi de cadre le 10 juillet 2025 pour la dédicace du livre de Simon Metsenguesur les Ultimes Combats d'un homme d'État, le président Paul Biya.
Les 43 années de règne du président Paul Biya n'ont pas été un long fleuve tranquille, pas du tout tant les défis ont été nombreux. Un ouvrage de 200 pages paru aux éditions de Midi, l'essai de Simon Metsengue par ailleurs directeur de publication du site Camaroes a le mérite d'évoquer une question évidente et inéluctable, le changement au sommet de l'État car personne n'est éternelle. Pour l'auteur, le président de la république Paul Biya aurait mérité au moins un prix Nobel de la paix depuis des années au regard des chantiers qu'il a su mener et apporter de près ou de loin son expertise et ses conseils avisés pour, soit calmer le jeu des protagonistes ou résoudre le problème surtout dans la sous-région Afrique Centrale.

Il a su tenir le gouvernail pour maintenir le Cameroun en paix malgré les soubresauts survenus çà et là. Celui qui, du haut de la tribune des nations unies a dit être mendiant de la paix et à préciser qu'à menace globale, il faut une réponse globale. Cette cérémonie de dédicace a eu lieu en présence du conseiller technique n°1 au Minac représentant du ministre. Un ouvrage qui a été préfacé par SE Komidor Jumoluh avec une note de lecture du Pr Michel Oyane en lieu et place du Pr Aboya Manassé hors du pays.
Clément Noumsi
Réactions

Pr Michel Oyane, enseignant d'université
« Je pense humblement que l'ouvrage Ultimes Combats du grand Nobel africain, de Simon Metsengue est ouvrage qu'il faut lire. C'est un plaidoyer pour la nobélisation du président Biya qui, qu'on le veuille ou pas à travailler pour la paix au Cameroun. On peut aimer ou ne pas aimer Paul Biya mais une chose est sûre c'est qu'il a fortement et fondamentalement contribuer au maintien de la paix au Cameroun. Des questions relatives à la nature du système politique camerounais, est-il démocratique ou pas ? Ce n'est pas là le sujet, parce que je pense que c'est un régime autoritaire qui est en démocratisation, où il y a encore quelques zones d'ombre. Néanmoins, cet ouvrage est un ouvrage très courageux, c'est un essai sincère car il essaie d'attirer l'attention des camerounais mais aussi de ses camarades militants sur le fait qu'il y a des changements inéluctables qui vont se faire à la tête de l'État et c'est aussi les non-dits du titre de cet ouvrage. Personne n'est éternelle, la seule chose qui est vrai, c'est que nous passerons tous mais le Cameroun demeurera. C'est un appel de l'auteur pour que les uns et les autres continuent à travailler afin de permettre au président Biya d'achever ou de parachever son magistère au sommet de l'État car d'autres personnes arriveront à la tête de cet État. Ces ultimes combats sont ceux pour lesquels, l'auteur estime qu’il faut accompagner le président Paul Biya ».

Simon Metsengue, auteur et journaliste
« Ce livre est un check-up que vous faites chez le médecin afin de prendre les bonnes décisions vous concernant. Loin de la polémique, du dénigrement systématique, il est question pour le peuple de faire son examen de conscience sur le Cameroun d'hier, d'aujourd'hui et de demain afin d'opérer des choix. Cela signifie donc que tous les candidats à la prochaine élection doivent nous proposer leurs programmes pour qu'on puisse avoir un choc d'idées et non un débat de personnes. C'est pourquoi, ce livre qui présente la photo de l'institution qu'incarne le président de la république SE Paul Biya, nous invite aujourd'hui à prendre nos responsabilités, à travers les décisions que nous prenons pour l'avenir de notre pays. C'est ainsi que nous devons prendre nos décisions dans les urnes, le moment venu. Il y a d'autres moyens d'alternative, d'alternance ou de continuité que par les urnes. C'est ce que ce livre veut passer comme message en faisant une plaidoirie contre ceux là qui décernent les prix Nobel. Voici un homme, tant bien au Cameroun qu'ailleurs avec le litige sur la péninsule de Bakassi, l'émergence de Boko Haram ou la stabilité de pays comme la RCA, a mis de son poids pour aucun pays d'Afrique centrale ne vacille alors que pendant tout ce temps. Il est resté dans l'anonymat et nous avons fait une étude comparative sur les (20) vingt derniers Nobel et ce que le président Paul Biya a aussi réalisé , est une invite à revoir leurs critères de choix. C'est l'un sinon le principal message. Certains veulent personnaliser le débat à la seule personne du président de la république, pourtant nous avons dit émergence en 2035, nous sommes en 2025, donc dans la dernière décennie, est ce que nous n'avons pas de combats à mener pour espérer atteindre cette émergence. Il faut que les uns et les autres puissent lire ce livre pour comprendre la responsabilité individuelle avant de rechercher celle des gouvernants ».
Propos recueillis par C.N.




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