2ème COPIL du projet d'assistance technique des nations unies pour 2025-2027 au Cameroun : Evaluation à mi-parcours
- Clément Noumsi
- il y a 2 jours
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La deuxième réunion du comité de pilotage du projet d'assistance technique des nations unies pour le cycle électoral 2025-2027 s'est tenue le 4 Mars 2026 à l'hôtel United International. Cette cérémonie était co-présidée par Dr Issa Sanogo représentant résident des nations unies au Cameroun et le président du conseil électoral Dr Enow Abrahams Egbe.
Les progrès réalisés dans le cadre du projet d'assistance technique des Nations Unies au cycle électoral 2025-2027 au Cameroun sont prometteurs. C'est pour cela qu'il faut montrer l'importance de la collaboration entre les Nations Unies et les autorités électorales camerounaises pour assurer la réussite de ce projet.

Malgré les contraintes financières et contextuelles, le projet a progressé grâce à la collaboration et à la détermination des partenaires. La lutte contre la désinformation et les discours de haine sont réellement présente dans le contexte électoral camerounais. C'est pour cela que
la rencontre multi-acteurs et la formation des professionnels des médias sur le fact checking ont été des étapes importantes pour promouvoir l'intégrité de l'information et prévenir la désinformation. C'est ce qui montre l'importance de la collaboration entre les acteurs du processus électoral pour assurer la réussite des élections.
C'est l'objet recherché avec les élections législatives et municipales de 2026 qui demeure un défi collectif et nécessite la collaboration de tous les acteurs. l'importance de la transparence et de la communication efficace dans le processus électoral peut renforcer la confiance des citoyens.
Cette rencontre multi acteurs aura été l'occasion idoine faire un diagnostic et des propositions pour le meilleur déroulement des prochaines élections dans le pays.
Clément Noumsi
Réactions

Dr Issa Sanogo, représentant résident du système des nations unies au Cameroun
« L'assistance technique électorale des nations unies est de trois (3) ans vis à vis du cycle électoral nous permet de travailler sur le renforcement des capacités aux différents acteurs et parties prenantes telles que Elections Cameroon, les acteurs de la société civile par ce qu'elle joue un rôle important dans la Veille. Nous avons fait un constat pendant la période électorale, les discours de haine, la mésinformation et la désinformation sont des facteurs confligènes donc le projet vise essentiellement le renforcement de capacités des multi-acteurs parties prenantes. Secundo, l'objectif est de renforcer le dialogue multi-acteurs et tertio de renforcer la sensibilisation des électeurs eux-mêmes pour qu'ils participent. Et nous pensons que ce projet est une opération technique qui permet de contribuer à l'apaisement et la cohésion sociale. Depuis dix mois la mise en œuvre a été faite et nous avons beaucoup de tensions et de préoccupations après la présidentielle. Il y a eu deux rencontres multipartenaires La société civile a été un élément important avec plus deux milles rapports qui étaient reportés directement à toutes les parties prenantes qui prenaient des mesures pour désamorcer la situation. Il y a eu des formations au bénéfice des OSC et même des journalistes vivant avec un handicap. Par rapport à la suite, cette année vous avez le double scrutin électoral pour les législatives et les municipales qui auront lieu et il faut tirer les leçons des 10 premiers mois et se projeter sur l'avenir en améliorant ce qui doit être fait et valider un certain nombre d'activités a implémenter lors du prochain scrutin ».

Dr Enow Abrahams Egbe, président du conseil électoral à Elections Cameroon
« 2025 a été une année charnière avec beaucoup d'objectif. Avec cette collaboration, le système des nations unies, nous pensons qu’il est temps pour qu'on puisse mettre de manière pratique les acteurs politiques dans le même sens. Pour 2026, nous devons tirer les leçons de l'année 2025 et proposer des solutions concrètes pour améliorer le processus et limiter les contestations. Globalement, nous pensons que c'est une bonne expérience et au-delà des contestations, nous avons pu renforcer leurs connaissances pour la gestion du processus électoral ».
Propos recueillis par CN




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