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Célébration du 8 Mars 2026 au Boulevard : malgré l'ombre des féminicides, la flamme de l'espoir demeure.

  • Clément Noumsi
  • il y a 2 heures
  • 3 min de lecture


La grande parade au boulevard du 20 Mai à l'occasion de la JIF 2026 aura été l'occasion pour l'épouse du chef de l'État de vibrer à l'unisson avec près de 32 miles femmes de toutes les conditions et toutes catégories confondues.


Malgré les restrictions du protocole d'état, très vite, la ferveur populaire a gagné en intensité et une joie contagieuse, les femmes du Cameroun ont célébré avec faste la journée à elle dédiée. Entre associations, mouvements religieux, partis politiques et les administrations, chacun a tenu à marquer de son empreinte cette 41ème édition sous un ciel bien Clément.



Le passage des personnes du 3ème âge de la LAFTA est revenu rappeler que la lutte pour la reconnaissance des droits de la femme n'est pas une affaire réservée mais une affaire de tous. Comme pour paraphraser le chef de l'État, « Quel Cameroun voulons nous pour nos enfants ? » Une célébration qui s'annonce déjà comme une interpellation pour des lois plus justes aux bénéfices des familles et très attendu le code de la famille qui, on espère sortira de la session de Mars donc le kick off est prévu pour le 10 courant. Avant l'exécution de l'hymne de la femme pour la clôture, les femmes des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest ont à nouveau démontrer à ceux qui en doutaient encore que le Cameroun reste un État indivisible. Les différents modèles cousus par nos braves dames ont montré la dextérité et le génie de nos jeunes filles et femmes pour la plus part, formées dans les CPFF (centres de la promotion de la femme et de la famille) du Minproff.


Clément Noumsi


Réactions


Mme Marie Pierre Raky Chaupin, représentante résidente ONU femmes

« C'est un plaisir d'être ici au boulevard pour cette journée de célébration. En tant que responsable d'Onu femmes au Cameroun, notre objectif est que cette initiative permette d'améliorer la vie des femmes, de changer les normes sociales et de travailler pour qu'il ait plus d'égalité ».


Mme Crescence Baboke, Chapelle de la gloire de Christ

« Nous sommes en plein dans la célébration de la journée internationale des droits de la femme, c'est vrai qu'elle a aussi des devoir. Nous sommes dans la joie malgré les féminicides vues çà et là. Cette journée permet de parler au monde, cette journée est une grâce et elle nous permet de parler pour toucher le Cœur de ces bourreaux en leur rappelant que la femme est la créature de Dieu et qu'elle mérite tout le respect dû à son rang. L'égalité qui est prônée ici relève des conditions de travail, dans la rémunération et bien d'autres même si l'homme reste et demeure le chef de famille. Nous sommes très contents de la célébrer et c'est pourquoi nous l'avons fait en chantant et en dansant avec notre passage ici au boulevard ».


Pr Marie Thérèse Obama épse Abena Ondoa, Minproff

« En dehors de la merveilleuse parade, nous avons été aussi gratifié du message très fort de la première dame sur les féminicides et a pris une position très importante. Nous avons espoir que le projet de loi arrivera bientôt sur la table du parlement. Nous rendons grâce pour la discipline et nous remercions tout un chacun pour sa participation. En dehors de la déclaration de la première dame, nous avons aussi bénéficié d'un MoU pour adresser justement les problèmes auxquels les femmes sont confrontées et l’accord cadre avec le Minesup et les universités d'État ».



Propos recueillis par CN

 
 
 

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