Mutation du CNCC en société publique : le collectif des syndicats des transports routiers exprime sa gratitude au chef de l’Etat.
- Clément Noumsi
- 14 août 2025
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C’est l’hôtel Hilton de Yaoundé qui a servi de cadre, mercredi 13 août 2025 à une conférence de presse du collectif des syndicats des transports routiers du Cameroun.
Faisant suite à la création d'un nouvel organe devant régir le secteur et d'un centre de formation aux métiers des transports, les syndicalistes ont saisi cette occasion pour exprimer leur gratitude au chef de l'État pour cette décision jugée salvatrice car donnant un nouveau souffle au secteur. Cette occasion a été le moment choisit pour les syndicats de réaffirmer au président de la république leur soutien indéfectible pour un Cameroun en paix avant, pendant et après l’élection présidentielle du 12 octobre prochain. Le secteur ne servira pas de courroie de transmission aux fauteurs de troubles car rien ne peut se construire dans le désordre.
Clément Noumsi
Réactions

Aladji Hamadou Djika, président syndicat des transporteurs
« Merci de l'opportunité que vous me donner car le Cameroun est un grand pays malgré les divergences. L'activité de transport dans une économie nationale est une affaire de tous. C'est normal, car l'œuvre humaine étant de nature imparfaite, après tant d'années de gabegie et d'anarchie. Le comportement des agents de la BGFT a eu un impact négatif dans la sous région. Les impôts infligés aux usagers en transit sans savoir chez qui étaient reversés ces impôts et pourquoi, nous disons que ces paiements étaient injustifiés. Heureusement, le décret du chef de l'État est venu mettre un terme à cet état de chose. Le retour au CNCC est une bonne chose et nous demandons au chef de l'État, d'approfondir cette réforme en tenant compte des acteurs que nous sommes afin que la paix règne au Cameroun et chez nos voisins. Le problème était institutionnel et maintenant la personne la plus autorisée a signé le décret à nous maintenant d'en faire bon usage ».

Henri Nganga, Président du patronal du syndicat des transports
« Nous disons merci au chef de l'État pour les efforts qu'il ne cesse de fournir tous les jours. A ce jour, nous bénéficions de 9 hectares offerts par le ministre des domaines sous l'impulsion du président de la république pour la construction du centre des métiers du transport à Edéa. A partir de ce moment et dès l'année prochaine nous préparons à recevoir les personnalités du domaine des transports et les formateurs. Les routes se dégradent car les techniques très souvent ne sont pas à la hauteur et parfois aux surcharges. Il est question, de recevoir notre habitude de charger nos camions afin de préserver notre patrimoine routier ».

Prosper Aimé Essomba, Président du Synctrapuircam
« Dans le secteur routier en particulier et du transports en général, nous disons merci au chef de l'État. Notre secteur ne sera pas le vecteur d’une quelconque déstabilisation du pays. Notre pays est à la croisée des chemins et chacun doit jouer sa partition pour accompagner le pays dans sa quête de l’émergence à l'horizon 2035. Il s'est consacré comme mendiant de la paix du haut de la tribune des nations unies et nous devons l'accompagner dans ce sens pour le maintien de la paix dans notre pays».
Propos recueillis par C.N.



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