Médailles à la CDHC : une trentaine de personnes à l'honneur
- Clément Noumsi
- 28 juin 2025
- 3 min de lecture

La salle des fêtes Ongola a Samba du conseil régional du Centre a servi de cadre le 26 juin 2025, à la cérémonie de remise des médailles aux personnels méritants de la Commission des droits de l’homme du Cameroun.
Dans son discours de circonstance, Grégoire Owona ministre du travail et de la sécurité sociale a rappelé aux récipiendaires que « loin d'être une faveur du président de la commission, ces médailles décernés par le président de la république sontla reconnaissance de la nation pour le travail accompli jusqu'ici et soyez donc fiers de vous ».
De même, il en a profité pour leur transmettre les félicitations du gouvernement pour les services rendus à la nation à travers leur détermination et leur discipline au travail qui font d’eux, des modèles à suivre. « Sachez donc tenir votre rang et votre place pour que ceux qui viennent après vous, vous prennent en modèle et copient ce que vous faites et puissent aller au-delà de ce que vous avez été », a interpellé le Mintss. Bien avant, il a salué la nette transformation de l'institution avec laquelle il a flirté en tant que vice-président de l'INDH pendant quinze ans qui a connu une métamorphose salutaires.

Pour le Pr Gabriel James Mouangue Kobila président de la Commission, « Il est judicieux de rappeler l'importance que revêt cette cérémonie de remise de médailles d'honneur de travail à certains membres du personnel de la commission des droits de l'homme du Cameroun ». Tout en félicitant les heureux récipiendaires, le président de la CDHC n'a pas manqué de fustiger le comportement de certains de ses collaborateurs qui ne se montrent pas assidus, en faisant plutôt semblant de l’être. D'où l'occasion idoine, de féliciter ceux qui le font vraiment avec un zèle incandescent et sur la durée en particulier dans institution sui generis comme la CDHC où de nombreux collaborateurs sont à la tâche de jour comme de nuit, le weekend et les jours de fête. Ceci, au point de sacrifier leurs loisirs les événements familiaux, allant par monts et par vaux, affrontant mille dangers, essuyant mille et une critiques, sans parler de vexations, l'œil rivé sur l'objectif à atteindre, au nom de la noble cause des droits de l'homme.
Le président a salué le mérite de ces hommes et femmes qui incarnent les valeurs cardinales que prônent la vision de notre institution qui sont : professionnalisme, intégrité, objectivité, efficacité, engagement et performance. C'est cela qui les vaut d'être des médaillés que nous célébrons aujourd'hui. C'est un mérite car vous portez et maintenez haut le flambeau de l'INDH de notre pays. « Cette reconnaissance de la nation camerounaise est aussi une invite à l'excellence car tout être humain doit aspirer à atteindre l'excellence dans son domaine, en se comparant aux meilleurs standards universels dans sondomaine », a martelé le Pr James Mouangue Kobila à ses collaborateurs.

Il est important de le signaler que cette cérémonie sobre mais très riche en couleurs a connu trois prises de parole. Et c'est le porte parole du personnel, représentant les deux collèges des délégués qui a planté le décor avec son message à l'endroit des collègues à l'honneur mais aussi un mot pour les familles des collègues décédés présentes à ladite cérémonie. La résilience est reconnue, l'engagement est valorisé et le travail bien fait fini toujours par être salué. Au nom de tout le personnel, il a exprimé la gratitude de ceux-ci à l'endroit du ministre du travail et de la sécurité sociale dont la présence rehaussaitcette cérémonie de remise des médailles. Il a apprécié à juste titre, l’engagement constant du Président de la CDHC pour l'amélioration des conditions de travail et les droits du personnel de l'institution dont il a la charge.
C'est avec des réjouissances populaires que les récipiendaires, leurs familles et l'ensemble des invités ont pris part aux agapes sous des sonorités locales distillées par la chorale de l'université de Yaoundé I qui a maintenu en haleine les convives.
Clément Noumsi



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