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Yaoundé : ville fantôme ou le nouveau Far West ?

  • Clément Noumsi
  • 22 juin 2025
  • 3 min de lecture

Dernière mise à jour : 23 juin 2025


L’hospitalité légendaire de la ville aux sept collines transformé en refuge pour des négriers des temps moderneset de la manche qui se passe à ciel ouvert.

 

L'espace Communautaire de la Cemac est une épreuve déjà mal assumée mais de là à ouvrir nos frontières au tout venant, il y a un sérieux problème de sécurité que se pose. Un esclavage des temps modernes avec des répercussions catastrophiques qui se profilent à l'horizon.

 

Origine du problème

Les rues du grand centre urbain sont inondées de ces femmes et enfants avec le Hidjab (voile) qui trahissent déjà leurs origines, celles qui viennent  nuire au confort des Yaoundéens. Peut-on encore circuler librement au Cœur de la cité capitale ? Sans qu’un enfant ne vienne s'accrocher sur votre bras avec une assiette et une demande incessante d'une pièce d'argent, rien de mauvais à cela, solidarité oblige diront certains mais que cache cette façon de faire ? Le trafic d'enfants venus engrand nombre du Nigeria voisin principalement dans des états de Maïduguri, de Kano, de l'Adamawa et de Yola.

Il est important de le souligner, ces populations sont déjà en grand nombre et depuis là rien n'est fait pour trouver une solution à cette situation. Est-ce un crime de pointer du doigt le pays voisin face à une menace grandissante à la sécurité nationale ?


Méconnaissance de la religion

L'islam n’autorise pas la mendicité même si l’aumône est un acte de charité. Le plus grave c'est que les gens vont jusqu'à « louer » des enfants à leurs parents biologiques contre des présents pour une période précise sans documents.Malheureusement, certains réfugiés s'y retrouvent mais on ne  peux pas faire des omelettes sans casser les œufs.

 

L’État doit prendre ses responsabilités

Ces populations qui viennent à 99 % du Nigéria voisin et principalement de l'ethnie haoussa s'infiltrent dans le quartier Briqueterie qui constitue leur base arrière dans la cité capitale.

D'aucuns prétendent être des victimes de Boko Haram mais la réalité est tout autre chose. Y-a-t-il un camp des réfugiés à Yaoundé que non. Un recensement suivi d'un rapatriement s'impose pour le bien de tous sinon la bombe à retardement qui se prépare risque de mettre Yaoundé sous embargo d'ici peu. Le phénomène des microbes observé du côté de Mokolon'est qu'un début. Il faut traiter le problème à la racine, une purge s'impose au quartier Briqueterie et sans état d'âme les réfugiés doivent retrouver les camps de Minawao dans l'Extrême-Nord ou ailleurs purement et simplement rapatriés avant qu'il ne soit trop tard.

Ces enfants vous diront dans quelques années que l'État n'a rien fait pour eux alors qu'ils ont profité laxisme notoire pour s'installer avec la complicité de certains chefs de bloc qui trouvent en eux du « bétail électorale ». on se souvient comme si c'était encore hier de l'élection de feu sa Majesté Clovis Noudjo comme président de sous section de Messa ensuite pour l'imposer comme chef de bloc à Messa carrefour Lissouck. L'école des travaux à Elig effa avait été inondé par une cohorte de jeunes sans cartes d’identité se réclamant du parti et qui finalement ont eu le droit de voter. Ce qui se passe sous nos yeux est très dangereux et il est temps de tirer la sonnette d'alarme.

Dans une dizaine d'années, ces petites filles seront dans des mariages forcés et les garçons pour les plus chanceux qui n’auront pas succombé à un accident, se retrouveront dans une délinquance juvénile hors norme. C'est une nouvelle génération des agresseurs qui se forment sous notre nez et à la barbe des gouvernants.

Comment des hommes et des femmes valident et avec tout leurs sens peuvent ils se mettre en bordure de route en plein cœur de la cité pour mendier en longueur de journée, faisant leurs besoin n'importe où et n'importe comment sans que cela ne gêne personne.

C'est incroyable mais vrai le boulevard du  20 Mai est leur Terrain de prédilection, la véranda de Camtel sert de dortoir en plein jour, devant l'hôtel Hilton, devant la primature, le jardin de l'immeuble ministériel n°2, le carrefour de l'éducation, le palais des sports et l'entrée du magasin Carrefour à Warda et le palais des sports.


Qui sont-ils ? Jusqu'à quand allons nous continuer à observer ce spectacle macabre sans rein faire?

Ces enfants fantômes constituent une bombe à retardement que les autorités administratives auront à résoudre tôt ou tard pourtant il est encore temps de mettre fin à ce phénomène.

Au premier chef, le préfet du Mfoundi qui doit frapper du poing sur la table pour siffler la fin de la récréation. Ensuite le sous-préfet de Yaoundé II fief de la gangrène, qui s'attaque auvivre-ensemble et enfin les leaders religieux et les chefs de blocs car Yaoundé n'est pas un No Man's Land. A chacun de prendre ses responsabilités.


Clément Noumsi

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